L’odyssée de Notre Dame d’Etel, une goélette France-Libre

L’odyssée de Notre Dame d’Etel, une goélette France-Libre

L’Odyssée de Notre Dame d’Etel, une goélette France-Libre

En cette année2020 des commémorations des 80 ans de l’appel du 18 juin et après huit années de recherches dans les archives privées et publiques, Ramine finalise une exposition et un livre sur le thème de la goélette France-Libre, Notre-Dame-d’Etel. Ce voilier a aussi été la troisième goélette de la Marine.

Avec l’aide d’autres artistes et collaborateurs nous souhaitons donner la place légitime de ce navire au sein de la grande Histoire : modèles réduits, schémas, facsimilés, peintures, objets anciens, plans et textes aideront le public à se rendre compte de la particularité de cette odyssée.

Les autres artistes collaborateurs sont : Mickaël EYMANN, Natasha HANSON, Henry RANNOU et Eric PELLEAU.

Un livre retrace l’ensemble de ce projet et après la fin de l’exposition brestoise il est question de faire circuler cette oeuvre collective en France et en Belgique. La revue du patrimoine maritime « Chasse-Marée » y consacre un article de 18 pages dans son numéro de février (2021).

Ce navire mérite d’être connu du grand public et de trouver enfin une place digne de son action sur les rayons de l’Histoire.

Cette goélette a successivement été :

-Le P14, bateau-pilote de l’Escaut, en Belgique, de 1919 à 1922. -Notre-Dame- d’Etel, L-2245, goélette de pêche en Bretagne, de 1922 à 1926.

-Dukinva, yacht breveté n° 53.462, inscrit à Lorient et basé à Antibes, Inscrit au Yacht Club de France de 1926 à 1933.

-Aésios-II, yacht basé à Cannes, inscrit au Yacht Club de France de 1936 à 1939. -P101, patrouilleur de la Marine au Levant de 1939 à 1941.

-Q-Ship et patrouilleur des F.N.F.L entre Beyrouth et Famagusta de 1942 à 1945. -Navire-école de l’Ecole des Mousses au Dourdy. de 1946 à 1947.

-Navire-école de l’Ecole des manœuvriers en rade de Brest. de 1947 à 1955.


Une page Facebook a été créée: Notre Dame d’Etel, Navire de la France Libre. 

Le livre: 112 pages, format de 21X30 cm, Couverture souple à rabat. 25€

 

A l’occasion des 80 ans de l’appel du 18 juin 1940 Ramine a travaillé sur la réédition de l’insigne FNFL de l’équipage de la goélette France-Libre Notre-Dame d’Etel. Comme le nombre des membres d’équipage d’origine était déjà très réduits, très peu d’exemplaires sont parvenus jusqu’à nous.
Cet insigne a été conçu par le premier commandant de la goélette le capitaine de corvette Kosianwski Lorenc un marin polonais rallié à la France-Libre en association avec son second enseigne de vaisseau Paul-Antoine LOTA. Il existe deux modèles différents avec très peu de variances entre les deux. A partir d’un exemplaire original assez abimé dans ses émaux, Ramine a remis au propre les lignes et les couleurs et fait établir un dessin numérique.
 
Cette image 3D a été envoyé pour une reproduction fidèle à l’originale dans ses dimensions et dans ses émaux avec des matériaux et techniques d’aujourd’hui. Sur une base d’acier estampé avec placage antique doré les 5 couleurs émaillées on obtient un très beau résultat. Sa taille est  46 x 39 mm  et une attache papillon permet de l’arborer sur votre poitrine ou dans votre collection.
 
Il en a été tiré une série limitée de 150 exemplaires et il est en vente au prix de 15 € pièce.
 
Vous pouvez aussi l’acheter au tarif spécial de 35€ accompagné du livre sur l’histoire du navire Notre-Dame d’Etel.

Pour tous ceux qui ne peuvent pas se déplacer, visitez l’exposition L’odyssée de Notre Dame d’Etel, virtuelle et interactive.

Cliquez sur les tableaux, les objets, etc pour avoir des détails.

Visite virtuelle de l’exposition L’Odyssée de Notre Dame d’Etel

 

Le réseau des radios Bleu a lancé un concours podcast et l’émission « Histoires Salées » de Radio-Bleu-Breizh-Izel a réalisée un sujet sur l’histoire de vie de notre goélette oubliée.
Vous pouvez l’écouter en suivant ce lien. Précision que le réalisateur a reçu la médaille d’or d’un concours interne au réseau des Radio-Bleus.
Le livre même s’il est modest dans sa conception est aujourd’hui présenté au concours du livre de l’Académie de Marine et au concours du prix du livre de la Fondation Charles de Gaulle. Nous avons déjà reçu les felicitations de cette Fondation pour le travail accompli.
Malheureusement l’exposition dans mon atelier a été contrainte à la fermeture au printemps dernier en raison du re-confinement. Malgré tout la recherche continue et d’ici quelques années je souhaiterai pouvoir monter une nouvelle exposition, un peu plus grande et peut-être presenter aussi une bande dessinée sur la vie de ce navire France-libre et de ses équipages au Liban. Je pense pouvoir dire que ces équipages étaient les derniers corsaires à voile de notre histoire maritime.
L’article élogieux de la revue Chasse-Marée de février dernier a donné un nouvel éclairage et de nouveaux documents me sont parvenus.
J’ai recueilli le témoignage audiovisuel d’un des derniers manœuvriers formé à bord de ce voilier en 1950 et à chaque fois qu’il sera possible j’enregistrerai ces témoignages pour la postérité.
Désormais sur les étagères de l’Histoire il y a un livre et un podcast sur la vie de ce navire de légende.

Salon de la Marine à Brest

Salon de la Marine à Brest
Le 45e Salon de la Marine du 19 juin au 19 septembre 2021médiathèque François Mitterrand – Les Capucins à Brest. Thème  imposé « Mer en fête, mer en feu ».

Clos de la Pointe Saint Mathieu

Clos de la Pointe Saint Mathieu
L’intervention de Ramine au sein d’un projet de métamorphose d’une habitation familiale en une résidence hôtelière.
Cette intervention se situait sur trois niveaux:
-La transformation et la réadaptation du mobilier ancien,
-Invention des illustrations murales faisant appel à l’histoire de la maison et de ses anciens habitants,
-L’accompagnement des artisans dans le choix la pose et l’intégration des matériaux dans l’ensemble du projet.
Tout d’abord avant que trop de choses anciennes ne quittent la maison, Ramine et son commanditaire ont choisi les objets, bibelots et meubles pour les mettre en réserve de reconversion. Une partie à été confiée à des spécialistes pour être restaurées, repeintes et réadaptées sous les conseils de l’artiste, et une autre partie a trouvé le chemin de son atelier pour une plus grande transformation avec son sens artistique propre.
Ainsi la vieille horloge franc-comptoise a été dénudée, rassemblée et modernisée pour une présentation inédite.
Le bahut breton de couleur sombre a été repeint, éclairé par l’intérieur et sur son dos trois peintures évoquent les différentes étapes de l’évolution du phare Saint-Mathieu tout proche.
La table de la salle a mangée a été décapée, repeinte sur la tranche et revernis, les chaises décapées, traitées, repeintes et re-tapissées. les dossiers de chaque chaise portent le nom d’une personne importante de l’histoire de la maison en broderie de couleur.
Un lustre originale et unique a été créée à partir des éléments du lustre ancien en bronze et une belle pièce de bois flottée survolée des dizaines de Macareux et de Goelants en aluminium animent la scène.
Un aviron (une pelle en terme marin) décoré comme un trophée de course joue l’équilibrera dans la présentation de deux oeuvres.
Un morceau de bois flotté a été transformé en paquebot.
Une planche à voile est devenue support de peinture.
Un dossier de lit est devenu bois polychrome façon retable.
et de nombreuses autres reliques, retraitées, repeintes et remises en état pour resservir d’éléments décoratifs et narratifs dans cette bande-dessinée en trois dimension.
Upcycling, terme à la mode, résume bien ce que Ramine a toujours fait : utiliser de vieux éléments de mobilier pour les remettre au goût du jour.

Amoco Cadiz

Amoco Cadiz, acrylique sur toile, 73 x 100 cm

Amoco Cadiz, acrylique sur toile, 73 x 100 cm

Le pétrolier Amoco Cadiz long de 330 mètres pour 234 000 tonnes de port en lourd, en avarie de barre à quelques milles marins d’Ouessant finit par s’abimer sur les roches du Portsall le 16 mars 1978 à 21 h 04,  libérant 227.000 tonnes de pétrole brut sur les côtes bretonnes. En huit jours, 300 kilomètres de côtes ont été touchées.

Les remorqueurs de la Marine Nationale étaient soit en réparation soit en mer loin des lieux du sinistre. De toute façon, ils n’étaient pas suffisamment puissants pour tirer d’affaire une telle masse devenue le jouet de la tempête.

Le seul remorqueur disponible dans les parages était le « Pacific » appartenant à la compagnie allemande « Bugsier ». Les marchandages tarifaires entre l’affréteur et les compagnies de remorquage ont aussi contribué au résultat final désastreux.

Toujours est-il que Hartmut Weinert le commandant de ce petit remorqueur et son équipage n’ont rien pu faire et ce Monsieur est probablement le seul qui a été menotté devant la presse et incarcéré. Un procès a eu lieu et finalement il a fallu attendre 15 ans de procédure pour qu’il soit innocenté. Il en a toujours souffert et malgré tout, il a demandé que ses cendres soient dispersées au large du Finistère. Ce qui fut fait en 2014. Ce patron de remorqueur n’était pas un novice. Entre 1974 à 1977, il avait sauvé avec les remorqueurs « Heros » et « Pacific », dix navires et conduits à Brest.

Dans mes différents achats de vieux papiers et cartes marine je tombe parfois sur des documents historiques et dans un rouleau de carte je suis tombé sur un calque d’une carte marine allemande. Cette carte est marquée et annotée devant Portsall. Je pense que ce calque fait partie des documents diffusés ici et là pour l’instruction du dossier suite au procès.

Pendant ce temps là, les élus finistériens et les associations locales se sont pattus contre l’affréteur et le propriétaire pour obtenir des dédommagements sans véritable succès. Le nettoyage des côtes bretonnes a durablement modifié les écosystèmes jusqu’à la physionomie de la côte. Sans oublier qu’il y a encore ici et là des fosses remplies de pétrole brute d’Amoco et qui ont été recouvertes de terre et pas encore traitées.

Clipperton île de la Passion, la BD

Clipperton île de la Passion, la BD

Clipperton île de la Passion, la BD. La première BD entièrement créée dans le Pacifique à bord d’un bateau.

Dès son retour d’un tour du Pacifique à bord du B2M Bougainville, Ramine a commencé à mettre au propre et en couleur une bande dessinée qui s’intitulera « Clipperton, île de la Passion ». Elle racontera son passage sur cet atoll français perdu au milieu du Pacifique et l’histoire mouvementée de cette petite ile convoitée, ses richesses, ses anecdotes.

En exclusivité, quelques planches de travail !

Mission Passion 2017

Mission Passion 2017

Mission Passion 2017 : l’exposition et le livre de voyage

Ramine a été invité à se joindre à la mission du bâtiment B2M Bougainville basé à Tahiti. Du nom du célèbre marin et explorateur le Comte Louis-Antoine de Bougainville ce navire du type multi-mission, construit à Concarneau peut réaliser à des missions d’assistance aux populations des îles et archipels du Pacifique français, agir dans le cadre de action anti-pollution et contrôle des pêches.

En cette rentrée 2017 au départ de Papeete et après une escale aux Marquises le navire se dirigera vers l’Amérique centrale et l’Amérique du nord puis rentrera à Tahiti fin novembre. A ce moment là Ramine passera quelques temps en Polynésie pour ne rentrer qu’en début décembre.

Cette expérience unique donnera à Ramine de la matière pour aborder un domaine pictural inédit dans son répertoire jusqu’ici très « Atlantique ». On devine déjà les couleurs et les thèmes de cette prochaine mission. Un livre sera tiré de cette expérience.

Les communes et les institutions intéressées par le résultat artistique de cet embarquement peuvent d’ores et déjà prendre contact pour programmer le passage de l’exposition chez elles.

De retour à l’atelier depuis début décembre 2017, Ramine s’est attelé à la réalisation de tableaux et surtout d’une bande dessinée intitulée « Clipperton l’île de la Passion ».

 

 

Bleu, la galerie

Bleu, la galerie

Retrouvez mes œuvres à Bleu, la Galerie à Saint Jean de Luz.

C’est une galerie dédiée au monde maritime qui met la couleur en avant, accueille des artistes de tous horizons et rend l’art accessible au plus grand nombre.

Prochaine expo du 23 octobre au 27 novembre 2021.

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Atelier-expo à Camaret

Atelier-expo à Camaret

Atelier ouvert tout l’été !

Les gestes barrières seront impératifs dans la galerie, et 2 personnes maximum seront accueillies simultanément. Prenons soin de nous !

 

 

 

 

Projet collectif autour des maîtres-modèles de pales d’hélice de bateau

Projet collectif autour des maîtres-modèles de pales d’hélice de bateau

Vous-vous être déjà demandé comment on fabrique les hélices d’un bateau?? En fonderie, oui mais comment??

Un sculpteur-technicien réalise d’abord un maître-modèle aux formes et aux formats des indications du dessinateur industriel. Puis cet exemplaire « zéro » ou matrice est utilisée comme point de départ pour la prise d’une emprunte en cire pour la technique dite de la cire perdue ou par la réalisation d’une emprunte dans du sable, technique dite de moule de sable. Puis la partie coulage du métal en fusion peut commencer.

La première technique est pratiquée pour les petites pièces de fonderie et la deuxième pour les grandes pièces. Ma sculpture en bronze visible sur mon site internet a été réalisée avec la deuxième technique.

J’ai récemment été contacté par un patron d’entreprise nantaise qui a récupéré de la casse de nombreux maître-modèles de pales d’hélices de bateaux issues d’une entreprise de fonderie maritime fermée en 2009.

Chacun de ces maitre modèle en bois ou en matière composite a été utilisé dans la fabrication des hélices d’un navire selon les indications des ingénieurs et donc ils sont tous différents. Le fondeur industriel devait donc conserver ces maître-modèles en cas de la perte ou de casse d’une hélice pour pouvoir en re-fabriquer sur demande. Ce sont des pièces de 1 à 3 m de haut en bois ou en composite et qui sont des pièces de précisions mais aussi de véritables oeuvres d’art avec de magnifiques courbes et formes. Ce sont donc des témoignages du passé industriel et de la construction navale française.

Ma première idée est de peindre sur ces belles surfaces et pour ça j’ai reçu un des plus petits exemplaires à mon atelier. Il fait 1m sur 1m50. Comme il y a 35 exemplaires de toutes tailles et de toutes formes j’ai dans l’idée de réunir autour d’un projet collectif autant d’artistes de thèmes maritimes. L’idée sera d’évoquer la construction et la réparation navale mais comme les maîtres-modèles sont aussi utilisés dans l’aviation et les énergies renouvelables je pense que nous pourront réunir autour de ce projet la plupart des industriels de la région Bretagne-Pays de Loire. Pour cela il faut que je trouve des maitre-modèles de pales d’éolienne.

Ici commence donc un projet alliant les artistes et les industriels. Voici ma première réalisation. Lorsque le projet sera accepté par un groupement porteur je chercherai des artistes afin d’enrichir le collectif.

Cette pièce sera présentée lors du salon professionnel de l’industrie navale civile, Euromaritime. Ce salon aura lieu à Paris Porte de Versailles la semaine prochaine.

Le premier exemplaire de ce maitre modèle a été offert par Néopolia à Monsieur Laurent CASTAING, PDG de STX France.

Pour apprendre plus sur la fonderie des hélices:

https://insitu.revues.org/4266

Une Bande dessinée par Ramine

Une Bande dessinée par Ramine

PiloteRamine travaille sur une bande dessinée depuis quelques temps. Pour le moment il n’y a pas de date d’édition ni d’éditeur défini mais vous serez tenu au courant de l’avancement de ce projet en vous abonnant à la newsletter du site.

L’histoire inédite se déroulera dans un univers fantastique à la mode Steampunk et les personnages maritimes de Ramine raconteront un monde imaginaire riche et savoureux.

A suivre…

 

 

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De New York à St Pierre et Miquelon

De New York à St Pierre et Miquelon

L'étoile arrive à New York - Juin 2016Hudson RiverDe New York à St Pierre et Miquelon

Après un embarquement d’un mois à bord de la goélette Etoile de la Marine Nationale  entre New York, Boston, Halifax et Saint Pierre et Miquelon en juin 2016, Ramine travaille actuellement sur une exposition et son livre qui abordera les thèmes suivants:

-Le patrimoine maritime newyorkais, les paquebots transatlantiques français de la belle époque, le balisage des abords de New York, les bateaux-feux, départ de la course IMOCA 60, un soldat français de l’Independence américaine…etc

-Mystic Seaport et la navigation de la goélette Etoile vers Boston.

-Boston, Cape Cod, Nantucket, pêche à la Baleine, Moby dick, pêche morutière américaine. Les phares.

-Route entre Boston et Halifax, les phares, la Nouvelle-Ecosse.

-Halifax, pourquoi le Canada n’est pas devenu américain, la question Acadienne, Titanic, Sables Island, l’explosion du « Mont Blanc » en 1917, la gestion des ressources en Homard et en Cabillaud, goélette Blue Noose II et Lunenburg.

-Route Saint Pierre, les baleines, les dauphins à bec blanc et oiseaux marins.Ramine peint sur le motif à bord de l'Etoile

-Les Terre-Neuvas,  les bancs de pêche, Saint Malo et la pêche morutière, la vie de l’archipel, les îles, la ZEE française et la french baguette, les phares, les cérémonies du bicentenaire, le Homard, l’aquaculture, la nature, la messe des marins et la bénédiction de la mer.

-vie à bord de la goélette Etoile.

-La traversée du Drakkar Harald Hårfagre et la découverte du continent américain par les Vikings.

-La perte de « L’oiseau-blanc » à Saint Pierre.

La liste n’est pas exhaustive.

Le contact est pris avec plusieurs municipalités pour présenter cette exposition mais pour le moment aucun engagement n’est encore pris.
Cette exposition contiendra entre 60 et 80 peintures tous formats mais une majorité de format 73X100 cm et de 120X80 cm, des textes et des photographies.

Voyage en Islande 2013

Voyage en Islande 2013

 

 

D'Armor et d'Islande

Livre de 76 pages, broché, 21 x 30 cm. Textes et illustrations de Râmine.

En 2013 Ramine rejoint l’équipage de la goélette Etoile à Reykjavik pour une circonvolution islandaise jusqu’à Faskrudsfjordur en passant par le cercle polaire Arctique, le 66 eme parallèle.

Au delà de sa mission de représentation du pavillon français, l’équipage participe à des cérémonies de commémorations en mémoire des marins pêcheur français morts et disparus en Islande. Ce voyage maritime a été l’occasion de découvrir des paysages merveilleux, des mammifères et oiseaux marins exceptionnels et des habitants accueillants. En toile de fond l’histoire commune entre la Bretagne et cette île de l’Atlantique, le souvenir des flottilles aux voiles blanches est encore présent dans les esprits et dans les coeurs.

A bord Ramine a réalisé des aquarelles, des photos et après un an de travail d’atelier une exposition a été présentée à Lannion dans le cadre de la chapelle des Ursulines courant été 2014. L’exposition a été visitée par plus de 6000 personnes.

Un livre intitulé « D’Armor et d’Islande » a été édité à cette occasion. Cet ouvrage retrace l’aventure des Islandais de Paimpol et le voyage de la goélette Etoile en terre islandaise à travers les peintures de Ramine.

 

 

 

Gala du Dojo Brestois 2016

Gala du Dojo Brestois 2016

Gala du Dojo Brestois 2016

Cette année le gala se tiendra le mercredi 15 juin à 18h30 au mac Orlan.

L’illustration est de Râmine. Les affiches seront en vente, dédicacées, le jour du gala.

Les places seront en vente à partir du samedi 21 mai à 14h00

http://www.dojobrestois.fr/

 

 

Résidence artistique à New York

Résidence artistique à New York

Résidence artistique à New York.

Ramine sera accueilli au Musée maritime de New york en mai 2016.

En juin, il embarque à bord de la goélette Etoile pour une navigation entre New York, boston, Halifax et Saint Pierre et Miquelon. Le travail qui en découlera pourra donner lieu à une exposition en 2017.

Il faudra trouver un espace pour l’accueillir et la promouvoir.

En attendant, France 1ère a fait un reportage sur son passage à Saint Pierre et Miquelon. Sujet réalisé par Patrick Caillet et Jason Pupier. Merci à eux et à tous les habitants de l’archipel pour leur gentillesse et leur sympathie.

Le reportage sur France TV

 

Suivez son parcours sur sa page Facebook : Ramine Debrest

 

Des assiettes Henriot pour les enfants du Secours Populaire

Des assiettes Henriot pour les enfants du Secours Populaire

assiette-henriot-ramineDes assiettes Henriot pour les enfants du Secours Populaire.

A l’occasion des 70 ans du Secours Populaire, j’ai crée ces 2 assiettes fabriquées par Henriot. Les étudiants de Brest Buisness School sont chargés de promouvoir l’événement. Les bénéfices permettront à 1000 enfants défavorisés de partir en vacances.

80 € l’une, 150 € les deux.

https://www.secourspopulaire.fr/

 

 

Expo au Vauban à Brest du 12 au 25 octobre 2015.secours-populaire-ramine

A cette occasion je mets aussi en vente l’œuvre principale qui m’a servie pour créer les assiettes. C’est la toile ci-jointe 120×80 cm : vente au plus offrant! La valeur est de 2200€. Vous pouvez faire des offres via mon email: raminedebrest@gmail.com

Présentation de l’événement par les étudiants de BBS :

« Britt & Sea »

Exposition d’art à l’Espace Vauban
pour célébrer les 70 ans du Secours Populaire Français

Du 12 au 25 octobre 2015

Le temps de deux semaines, l’espace Vauban convie le grand public à célébrer les 70 ans du Secours Populaire Français autour d’une exposition d’art organisée par six étudiants de Brest Business School, l’école supérieure de commerce de Brest.

Ce rendez-vous qui associe exposition et vente de tableaux d’artistes de renom, proposera également à la vente des assiettes uniques spécialement conçues à l’occasion de cet anniversaire.
L’exposition « Britt & Sea » vous familiarisera avec les œuvres de trois peintres : Ramine, Paul Moal et Lionel Le Calvez, ayant tous les trois la particularité de sublimer notre culture et nos paysages bretons. Nous convions les amoureux de la Bretagne, du 12 au 25 octobre, à venir admirer ces personnages, infrastructures et paysages, qui constituent la beauté et la richesse de notre patrimoine.
Au programme :
> 12 octobre, ouverture de l’exposition au public.
> 19 octobre : la soirée sera rythmée par un vernissage, ouvert au public, ainsi que par une conférence de presse. A cette occasion, vous pourrez retrouver l’artiste peintre Ramine, présent durant le vernissage qui se déroulera de 18h à 20h.

Norvège 2014

Norvège 2014

 

En avril 2013 j’avais été accueilli au sein du musée des Phares et Balises de la Norvège sur le site de Lindesnes dans le sud du pays. J’ai ainsi pu réaliser une série de visites et de résidences à bord de tous les phares depuis Kristiansand jusqu’à Stavanger. Dans certains phares on m’a donné la clé et on m’a laissé sur place, en toute confiance.
Le musée et son administration se situent au sein d’un ensemble de bâtiment de tous âges en bord de mer et au pied du phare de Lindesnes (un autre Finis-terre). Restaurant, boutique, café, plusieurs espaces d’expositions, gite et locaux techniques côtoient une nature sauvage et quasi minérale.
Mes peintures sont donc restées au musée pour être exposées durant la saison estivale 2013, puis elles ont été montrées à Egersund et elles sont actuellement à Ryvarden.

Suite à ce premier travail j’ai proposé de réaliser un travail destiné à être présenté à l’extérieur en plein air pour la saison estivale 2014.

L’idée était de réaliser pour la première fois des phares en 3D à partir des formes et des couleurs de mes peintures. Pour ce qui est des matières premières je ne souhaitais pas utiliser la fibre de verre ou des résines synthétiques. Alors ce fut bois, colle à bois et vieux journaux et une couche de peinture pour tenir 4 mois dehors. Nul besoin de marquer l’histoire de l’art. Le projet accepté par l’administration du musée j’ai commencé la réalisation en décembre 2013.

Les tempêtes de l’hiver 2014 m’ont donné l’idée de les réaliser avec des éléments mobile grâce à la force du vent. Pour certains d’entre eux des petits panneaux solaires accumulent de l’énergie pour une illumination nocturne.

En 6 mois j’ai pu réaliser 18 phares cinétiques avec chacun son caractère et son histoire. Ils sont restés tout l’été 2014 sur le site du phare de Lindesnes.

Visite des phares en mer

Visite des phares en mer

Après un séjour sur l’île du pilier en septembre 2009 et la rencontre avec le personel des Phares et Balises de Saint Nazaire, la visite des phares en mer « La Banche » et « Le Four du Croisic » a été possible en février 2010. Deux anciens gardiens étaient du voyage, ce qui a ajouté au réalisme de cette découverte. Ces deux premiers déplacements seront complétés par la visite du phare du « Grand Charpentier » et la mise à l’eau d’une bouée acier de 8 tonnes ultérieurement.

Ce type de déplacement est un privilège pour un artiste comme moi, amoureux des phares et du patrimoine maritime. L’ensemble des photos et des croquis fait durant ces déplacement nourriront ma création aristique.

Grand merci à l’ensemble du personnel des Phares et Balises de Saint Nazaire.

Si vous voulez en savoir plus sur ces phares, visitez le site très documenté Phares de france.

 


Suite à la rencontre avec le personnel des Phares et Balises de Lézardrieux, j’ai pu réaliser un autre rêve qui semblait inaccessible. le 21 avril 2011, j’ai pu embarquer à bord de Beg an Arvor, parti pour l’entretien du plus grand et du plus éloigné des phares en mer français ; j’ai nommé Les Roches Douvres. Ce palace des flots en granit rose est un chef d’oeuvre de la reconstruction.

Toutes les infos techniques et historiques du phare ici : http://phares-de-france.pagesperso-orange.fr/phare/roches-douvres.html

Grand merci au personnel des Phares et Balises de Lézardrieux.

L’hydravion et le batophare

L’hydravion et le batophare

L'hydravionLe projet Bateau Phare est né d’une de mes toiles. Après plusieurs mois de collectage et d’enquête j’ai constitué l’exposition composée de textes, photographies anciennes, dioramas et maquettes. Cette exposition évoque le monde insolite des marins de l’immobile et les bateaux-phares. Son phare s’allume grâce à des gens du service des phares et balises, sa cheminée fume et une corne de brume retentit de temps à autre. Cette remorque a été réalisée avec l’aide des étudiants du lycée Vauban-Kerichen pour une première présentation à Brest 2004 et depuis cet événement il a voyagé à travers la France et la Belgique. L’association Batoexpo est chargée de sa gestion et de sa présentation.

L’hydravion est le deuxième projet d’expo-mobile réalisée avec le lycée Vauban, il est né en 2006 et évoque l’histoire des marins du ciel et des hydravions, de l’aéronavale et de l’aéropostale.

Ces deux « engins » rencontrent un grand succès auprès des visiteurs des manifestations où ils sont présentés. Il ont d’ailleurs reçu un prix à l’occasion du Concours Chasse-Marée qui se déroulait pendant Brest 2008.

L’article du Ouest France du 17 juillet 2008 :OF-17_07_08

Guyotakus persans, l’enfance de l’art

Guyotakus persans, l’enfance de l’art

Jusqu’à mes 12 ans j’ai vécu au bord du Golfe Persique dans de la ville portuaire d’Abadan en compagnie de mes parents et mes deux soeurs. Nous vivions une vie « maritime » très éloignée de ce que le commun des persans peut connaître. L’une de ces différences était la consommation de poissons fraîchement pêchés dans le golfe par les marins « bandaris » à bord de leurs boutres traditionnels encore munis de leurs voiles. Parfois le week-end on allait se promener à Khoramshahr pour manger des grillades de poisson en bordure de fleuve.

J’accompagnais souvent ma mère au marché au poisson pour acheter des « Soubours », des « Sangsars », « Shirs » et « Hamour » …etc connus pour leurs chères fines et goûteuses. Les recettes de cuisine de ces poissons étaient souvent des mélanges entre les recettes persanes et celles venues du continent indopakistanais,… épicées et aigre douces, sans doute héritage apporté par les marins commerçants d’Abadanis et de Boushehris.

On n’avait pas de poissonnier attitré. Ma mère préférait déambuler dans les allées du marché pour choisir ce qui lui semblait le meilleur au point de vu prix et fraîcheur. C’était pour moi l’occasion de voir des étales tous biens achalandés et présentant des espèces très variées de poissons d’eau saumâtres et d’eau de mer car nous vivions au milieu d’un delta. Des gros morceaux de glaces tentaient tant bien que mal de contrer les effets de la chaleur matinale et préserver les poissons si fragiles. Je ne vous parle pas de l’odeur d’un marché au poisson sous les tropiques….

A cette époque, la civilisation du plastique n’avais pas encore envahi notre vie quotidienne et le poisson était emballé dans plusieurs feuilles de journaux pour absorber l’humidité. Je suivais évidemment toutes les étapes de la préparation jusqu’à la marmite.

Sur la route du retour vers la maison, je n’avais d’oeil que pour une queue de poisson qui dépassait parfois du panier des commissions. Une fois à la maison le temps que ma mère se prépare à cuisiner, j’avais un peu de temps pour déballer et observer la bête. Je le touchais d’un doigt, je jouais avec ses nageoires, j’ouvrais sa bouche pour contempler sa langue ses dents et ses branchies.

Ce qui était drôle c’est que parfois un transfert d’encre s’opérait entre le journal et la peau du poisson alors on pouvait lire les caractères d’imprimeries transférés à l’envers sur les écailles du poisson. Ce n’était pas grave puisqu’on enlevait les écailles et on lavait le poisson avant sa préparation. Mais je trouvais ça intéressant.

Parfois le poisson acheté au marché portait sur lui des traces d’encre noire, peut-être de l’encre de sèche…et c’est l’inverse qui se produisait et l’on pouvait voir les formes du poissons marquer le journal et là c’est la mixture entre les caractères d’imprimeries et la trace du poisson qui m’amusaient. J’imagine que tout ceci était le début d’une vocation artistique…

Mon intérêt grandissant pour les poissons j’avais fini par avoir un aquarium d’eau douce avec des poissons rouges pour compagnons. Mon intérêt grandissant pour les aspects anatomiques et biologiques des poissons et sans doute espérant favoriser en moi une vocation de chercheur scientifique, ma mère avait accepté de m’acheter deux petits poissons au marché pour que je puisse opérer dissections et expérimentations de mon choix.

Évidemment pour suivre ce que je pouvais voir dans mes livres j’ai commencé par faire des croquis et dessins. n’arrivant pas à imiter à perfection les plies des branchies et la multitude des écailles je me suis souvenu de l’impression de l’encre de sèche sur le journal. Alors j’ai badigeonné le poisson avec de l’encre de calligraphie et essayé de faire des empreintes sur papier à dessin malheureusement trop raide. N’ayant pas de papier plus souple à ma disposition je me suis résigné à utiliser des feuilles de journaux. j’était satisfait de mes résultats. J’ai aussi expérimenté la méthode sur tous ce dont je pouvais attraper dans les ruisseaux et canaux du voisinage. Les crapeaux et les tortues s’en souviennent encore.

La période de la vie qui a suivi fut moins heureuse. Ma vie innocente faite d’expérience, de jeux et de bonheur fut envahie par la révolution iranienne et la guerre imposée par le voisin irakien.

Aujourd’hui 35 ans après ces premières expérimentations enfantines je tente à nouveau des empreintes de poissons dans ma nouvelle vie bretonne aux antipodes du Golfe Persique.

Mai 2011, Râmine

Sobrena – Espoir II

Sobrena – Espoir II

Article paru dans le Ouest-France du 11-11-2011.

L’artiste peintre a commencé jeudi, un oeuvre éphémère sur l’étrave. Une autre manière d’attirer l’attention sur les difficultés du chantier naval.

« Pourquoi tu ne lui fais pas des yeux au soudeur ? » Chacun sa partie, le peintre Râmine préfère que le jaune du bateau se reflète dans le masque du personnage qu’il vient de créer sur la coque de l’Espoir II, place de la Liberté. De sa propre initiative, le peintre a commencé son oeuvre jeudi matin sur l’étrave de la Sobrena. « Je rêvais d’une coque rouillée de bateau comme support. Je suis comblé. » L’artiste brestois fait dans la récup’. « Je n’utilise que des fonds de pots d’acrylique comme le faisaient les pêcheurs d’autrefois pour repeindre les volets de leur maison. »

Râmine a donné ses premiers coups de pinceau matinaux dans la solitude de la coque. Avant l’arrivée, un peu plus tard, des hommes du chantier naval. « Je voulais tester le support à l’abri des regards. C’était trempé à l’intérieur mais la peinture a tenu. »

Bleu de travail

Au cours de la journée, les personnages ont pris corps. Des soudeurs, caréneurs, tuyauteurs… harnachés dans leurs équipements de chantier. Les sujets, à dominante bleu de travail « crèvent l’écran ». Du haut de leurs trois mètres, ils produisent un effet puissant. « Cela fait trois semaines que je tourne autour de la Sobrena, confie Râmine, et comme je ne sais rien faire d’autre que peindre, je m’y suis mis. »

Pour l’artiste, il s’agit d’interpeller le public sur « les compétences » qui existent sur Brest en matière de réparation navale. « Je contribue à mon modeste niveau, à faire parler de problème brestois. C’est quand même aberrant que dans un pays comme la France, qui prétend avoir une position dans le monde, on fabrique des bateaux en Corée et qu’on aille les réparer en Inde ou ailleurs ».

« Il taquine »

L’art comme vecteur de solidarité, ce n’est pas une première pour Râmine. On se souvient des toiles mises aux enchères par le peintre en 2010, au profit de Claude Foko, marin camerounais abandonné au port sur un bateau poubelle pendant dix-huit mois.

Sur l‘Espoir II, Râmine sait depuis le départ, que ses fresques seront « éphémères ». Puisque les sujets vont être sablés et recouverts d’une peinture anticorrosion. « Ce qui ne doit pas disparaître, c’est l’avenir de la Sobrena. » Tandis que le peintre s’affaire, les hommes du chantier remettent en place l’hélice de l’étrave qui a été rallongée. Le public présent, se déplace d’un bord à l’autre, emmagasinant photos et vidéos.

« Ça va peut-être aider les gens à mieux nous comprendre », commente un gars du chantier. La plastique convainc les intéressés. « C’est plutôt bien, il taquine. » D’autres temps forts sont annoncés autour de l’Espoir II. « On attend la venue de Daniel Mermet de France Inter ». Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à la présidentielle, a aussi prévu de venir sur place. En attendant, Râmine n’a pas encore signé ses fresques. En revanche, Totof, Harold, Chouchou, Freddy et les autres ont écrit leur nom sur l’étrave.

Françoise LE BORGNE.

A bord de la Belle Poule, de Savannah à New York, 2012

A bord de la Belle Poule, de Savannah à New York, 2012

Le 8 mars 2012 les deux goélettes de la marine la Belle-Poule et l’Etoile quittaient Brest pour une navigation transatlantique. Elles étaient attendues aux Etats-Unis début mai à l’occasion du bicentenaire de la deuxième guerre d’indépendance américaine durant laquelle la marine Française a combattu les Anglais aux coté de la jeune nation américaine.

La Belle Poule et l'Etoile - 8 mars 2012

L’opportunité m’a été offerte de rejoindre les équipages pour une partie de cette navigation. Je ralliais donc Savannah en Géorgie début mai pour embarquer à bord de la Goélette Belle Poule. J’y retrouvais mes amis et je les accompagnais dans une fabuleuse navigation côtière Est américaine.
Le programme prévoyait 25 jours de navigation et de nombreuses escales jusqu’à New York.

Ce transit m’a inspiré de nombreuses oeuvres dont voici un échantillon :

 

Retrouvez toutes les oeuvres dans le livre        Ephemerides Atlantiques, de Savannah à New York à bord de la Belle Poule

Fresque pour la Ligue contre le Cancer dans le hall du Leclerc Portes de Gouesnou

Fresque pour la Ligue contre le Cancer dans le hall du Leclerc Portes de Gouesnou

Une fresque de 130 m de long sur 2 m de haut sera affichée dans le hall du Leclerc Porte de Gouesnou.

Les fragments de cette fresque seront mis en vente au bénéfice de la ligue contre le cancer.

Inauguration le 4 juillet 2012 à 10h30. Vente aux enchères des fragments le 7 décembre 2012.

Cette opération a permis de récolter près de 12000 €, remis à la Ligue contre le Cancer.

la presse en a parlé :

Ebba Victor et Claude FOKO

Ebba Victor et Claude FOKO

Depuis le 25 août 2007 le petit Cargo « EBBA VICTOR » est coincé à Brest.

En route pour la Tunisie le navire est arrivé à Brest pour réparer un avarie moteur. Après la visite des autorités portuaires et le manque flagrant des éléments de sécurité il a été immobilisé à quai. En 2009 après deux années d’immobilisation, l’arrivée du mécanicien Camerounais Claude FOKO annonce une reprise en main du bateau par un nouveau propriétaire. Claude FOKO doit remettre le navire en état pour un nouveau départ pour le Cameroun sous le pavillon de complaisance Cambodgien.

Après quelques mois d’efforts et de réparations, le propriétaire ne donne plus signe de vie à son employé et ne paye plus les factures et les salaires.

Cela fait désormais 18 mois que Claude Foko est coincé à bord de ce bateau poubelle, sans salaire, malade et éloigné de sa famille et de son pays. L’association Mor Glaz et la CGT des marins prennent le dossier en main depuis le premier octobre 2010. La presse et les politiques sont désormais informés et les premières actions de Mor Glaz ont permis de récolter assez d’argent pour éviter que la famille de Claude FOKO restée sans ressource au Cameroun ne soit expulsée de son logement.

Aujourd’hui après une visite à bord en compagnie de Jean-Paul Hellequin président de l’association Mor Glaz j’ai décidé de mettre mon travail au service de cette cause et de faire en sorte que le marin et chef mécanicien Claude FOKO puisse retourner chez lui. La solidarité des gens de mer permettra de l’acheminer jusqu’à son pays mais Mor Glaz fait pression pour que les arriérés de salaires soient payés par le propriétaire. Aujourd’hui la seule solution est de menacer le propriétaire de la saisie de son bateau pour couvrir les frais portuaires les impayés de salaires et les dépenses engagées par Mor Glaz. Le propriétaire réside et agit depuis l’Allemagne.

Dans de pareils cas, les règlements européens en matière de sécurité en mer sont très stricts mais les autorités portuaires et administratives ont très peu de moyens pour se retourner contre les armateurs et les propriétaires irrespectueux des réglementations sociales. Dans le cas de Claude FOKO le minimum de respect vis à vis des droits les plus élémentaires de l’homme n’ont pas été respectés. Avant de faire une Europe commerciale il faut peut-être poser les bases d’une Europe judiciaire et sociale.

Histoire d’EBBA VICTOR (informations du site marine-marchande.net)

Sa silhouette un peu particulière intrigue. Ce cargo a un style un peu désuet. Il a un panneau de cale avant, mais pas bien grand. Au lieu de panneau de cale arrière, il a un roof important surmonté d’un grand bossoir d’embarcation.

Il s’agit en fait d’un petit cargo construit en 1964 à Frederikshavns au Danemark. Ex NETTELILL et Ex SVENDBORGSUND il a été immatriculé IMO 6421921. Il fait 48m de long et x 9,15 m de large.

Jusqu’en 1973 EBBA VICTOR a été utilisé comme cargo en baltique, puis à partir de 1976 il est utilisé comme navire école, par la commune de Harnosand en Suède, sur la Baltique, qui a été son port d’attache. Lorsque l’on visite les cales, on s’aperçoit bien du côté « pédagogique » des équipements et des espaces. Avant son départ d’Harnosand, il était à vendre pour la somme de 180.000 €. J’aurais bien vu mon atelier la dedans. Aujourd’hui il ne doit plus valoir que le prix de la ferraille et encore.

Ce bateau fait partie d’une série d’une douzaine de navires robustes, construits pour naviguer en Baltique, mais qui finissent tous leurs carrières ailleurs.

Râmine a peint 2 tableaux qui seront utilisés au profit de cette cause.

 

La presse en a parlé :

Ephémérides Atlantiques, de la baie de Bourgneuf à l’anse d’Aiguillon

Ephémérides Atlantiques, de la baie de Bourgneuf à l’anse d’Aiguillon

De mes rencontres, lectures et séjours artistiques je souhaite extraire la quintessence des lieux et des mémoires. Sans vouloir être exhaustif, je souhaite répertorier et réinterpréter la substance légendaire du monde marin côtier.

Mon interrogation porte sur la cohabitation permanente entre l’homme technologique et l’élément marin. Cette cohabitation est basée soit sur la soumission cultuelle ou sur des stratégies techniques.

La pierre angulaire de ma recherche artistique est donc l’homme à travers ses réalisations maritimes. Phares en mer, fortins, sémaphores, quais ou navires en tout genre, représentent de fragiles conquêtes face à la nature crainte et fantasmée. Les réalisations les plus audacieuses restent de fragiles ouvrages face à la puissance des éléments naturels, et lorsque leur importance utilitaire diminue, se pose alors la question de l’entretien de la conservation et de leurs reconversions.

Pour alimenter ce travail artistique, j’utilise les techniques de collectage acquises durant mes études en ethnologie maritime. Chaque livre, chaque rencontre, chaque observation engendre une représentation mentale que j’essaye de retraduire par une création graphique.

La simplicité du langage et la couleur sont des moyens non négligeables d’une captation de l’attention. Je pense que par le biais d’une représentation figurative je peux créer un langage iconographique et toucher un large public. Mon travail revendique une parenté évidente avec le monde de l’illustration, la bande dessinée et du dessin de presse tout en conservant ses liens avec l’histoire populaire.

Jusqu’aujourd’hui, mon travail s’est rarement déroulé en extérieur. Les récents contacts établis avec mon public laissent apparaître des nouvelles initiatives et des engagements de groupe pour restaurer ou entretenir des sites remarquables. Je souhaite donc entreprendre une série de séjours in situ en association avec les acteurs locaux pour être au plus près de cette problématique.

Je souhaite appliquer le même schéma de travail à d’autres sites remarquables et, à plus long terme, je pense à la publication d’un ouvrage retraçant cette série de résidences artistiques.

À beaucoup d’égard, ce qui se passe actuellement sur l’île du Pilier peut être considéré comme un laboratoire d’idée pour la sauvegarde non seulement des monuments patrimoniaux mais aussi, la sauvegarde et l’utilisation partagée des milieux naturels. C’est donc par cette île Vendéenne que commence ma quête et dans un premier temps je délimite mon terrain entre la baie de Bourgneuf et l’anse de l’Aiguillon.

Ce terrain est composé de tous les types de franges côtières et de toutes sortes de constructions humaines. Au sein de ce terrain je bénéficie aussi des amitiés et des appuis nécessaires à ce travail. Une première exposition est déjà prévue à Saint Gilles Croix de Vie pour juillet et août 2010 à l’espace Marcel Baudouin.

 

Disponible dans la boutique :

Ephémérides Atlantiques, de la baie de Bourgneuf à l'anse d'AiguillonEphémérides Atlantiques, de la baie de Bourgneuf à l’anse d’Aiguillon. 60 illustrations et textes de Râmine publiés avec le soutien de la mairie de Saint Gilles Croix de Vie. 64 pages.

 

 

 

 

 

Courant mai 2010 j’ai pu embarquer à bord d’un chalutier de Saint Gilles Croix de Vie pour aller traquer la sardine au large de l’île d’Yeu.

Ce jour la j’ai assisté à une pêche en binôme. Deux chalutiers parcourent une zone préalablement choisie afin de mieux détecter les bancs de sardine. Après la mise à l’eau du chalut, les deux bateaux tractent celui-ci jusqu’à son remplissage. Le chalut est alors relevé et vidé dans l’une des deux embarcations. À bord on trie et l’on met en caisse les premières sardines de saison. « c’est pas encore les sardines pour la conserverie…Elles sont trop grosses…c’est pour la grillade.. ». La pêche des petites sardines spécialement pour les boîtes se fait en fin de la saison estivale. Bien évidemment votre serviteur a croché dedans pour remplir des caisses et séparer des Sprats des Sardines. Je n’ai même pas le mal de mer avec le mélange d’odeur du gasoil et de sardine. C’est là que le patron s’est écrié « …c’est pas un touris fénéant suila… ».

Ptitlou et Bozo, chalutiers à l'ile d'Yeu en 2010

Après quelques traits de chaluts, on a pris la route du retour en doublant la pointe de Corbeaux et la pointe de la Grosse -Terre. Après un dernier tri et la mise en caisse polystyrène, le fruit du travail est vendu à la criée de St Gilles et partagé entre les deux équipages.

Merci aux équipages des chalutiers, Bozo et P’tit loup pour leur aimable accueil.

Les Transbordés

Les Transbordés

Le milieu associatif fait encore une fois la preuve de son investissement et son dynamisme avec l’association Les Transbordés.

Cette association a pour but premier l’étude et la réalisation d’un nouveau pont à transbordeur à Nantes, mais aussi :
– de promouvoir une image forte de Nantes,
– créer et réaliser des passerelles entre les cultures et les diversités humaines,
– réconcilier la mémoire et la modernité des villes, promouvoir des projets à la fois concrets et symboliques favorisant l’accueil et l’ouverture des villes au monde,
– mettre en valeur des technologies respectueuses de l’environnement.
Râmine, quia toujours milité et agit pour la préservation du patrimoine, a naturellement mis la main à la pâte pour aider les projets des Transbordés. Il a donc peint une toile qui a été vendue aux enchères le 11 septembre 2008 à Nantes. Cette vente, magistralement orchestrée par Guy Paichereau, a permis de rapporter 1200 € à l’association.

2008-09-17-Presse-Ocean

Paotred ar Vro

Paotred ar Vro

Comme souvent, tout commence par une rencontre, des amis d’amis avec qui on discute de tout de rien et parfois on se rend compte qu’on a des passions communes. C’est ainsi que j’ai rencontré des membres de l’Association Paotred Ar Vro de Kerity-Penmach et il ne m’a pas fallu longtemps pour leur proposer de participer à ma manière à leur projet.

L’association Paotred Ar Vro oeuvre depuis 1995 à la préservation et à la promotion du patrimoine maritime en pays bigouden. Elle a vu le jour autour de la restauration d’un misainier groisillon de 1951 lancé en août de cette même année au port de Kérity Penmarc’h. L’année suivante l’association entreprend la restauration du Trescadec, chaloupe voile-aviron de 1958 et ancien navire école de l’Ecole d’Apprentissage Maritime d’Audierne qui participera aux fêtes de Brest 1996. En 1998, opération identique sur l’Aven, ancienne chaloupe de 1965 de l’Ecole d’Apprentissage de Maritime de Concarneau dont la renaissance aura lieu en août 1999. En 2004, deux nouvelles unités sont sauvées d’une disparition certaine : Notre Idole, annexe sardinière de 1959 du port de Kérity et Loulou, une plate goëmonière caractéristique du port de St.-Pierre. Ces bateaux, propriété de Paotred Ar Vro, participent chaque année aux différentes manifestations maritimes de la région et sont présents au rassemblement de vieux gréements que l’association organise depuis 12 ans dans le port de Kérity.


L’actualité de l’association c’est le navire Kap Kaval qu’Eric Tabarly avait choisi pour sa dernière traversée de la rade de Brest. Il nécessite beaucoup de travaux de restauration. Les 16 et 17 Août 2009, Paotred Ar Vro organise un rassemblement de Vieux Gréements à Kerity-Penmach. Il y a des bateaux, des animations, des chants au programme.

A cette occasion, Râmine offre un tableau qui sera vendu à l’enchère au profit de l’association. Le tableau est exposé au bar Le Nautilus à Kérity et l’enchère prenda fin le samedi 23 août à 18h30.

Le blog de Paotred Ar Vro

L’oeuvre est une carte marine contrecollée sur toile de lin sur chassis et peinte à l’acrylique. Le format est 73 x 100 cm. La cote de Râmine pour un format identique est 950 €.

Port-traits de Mer

Port-traits de Mer

Cette initiative souhaite puiser dans le patrimoine familial des gens de mer afin de contribuer à une certaine mythologie maritime et portuaire.

Le port est une zone frontalière entre les trois mondes, maritime terrestre et aérien. Toute une foule de personnages a animé cet environnement cosmopolite. La grande histoire ne retiendra que les grands personnages, mais à leur côté toute une foule de petites gens a vécu et a constitué les rouages da la mécanique humaine.

Ces anonymes aujourd’hui disparus vivent toujours dans le cœur de leurs parents et amis, mais ces existences documentaires et immatérielles sont tout de même limitées par la seule vitalité des mémoires familiales.
Après un travail de recherche auprès des personnes âgées de l’environnement brestois et finistérien, les étudiantes de l’UBO en collaboration avec Karine THEPOT chercheuse enseignante et Râmine confiseur d’histoire ont extrait la substance nécessaire à une évocation onirique. Nous espérons ainsi contribuer à une certaine mythologie maritime et portuaire.

« Port-traits de mer » est une exposition préliminaire à un projet de plus grande envergure que nous souhaitons faire voyager et une publication de livre.

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Rencontres portuaires

Rencontres portuaires

La mondialisation n’est pas une idée toute récente. Les ports maritimes ou fluviaux sont des interfaces culturelles où la rencontre entre les hommes contribue à la propagation des marchandises, des idées et des gênes.

Composé de trois dimensions, terrestre, aérienne et maritime, le port est un microcosme ouvert vers l’ailleurs et constamment sous influence des résidents et voyageurs. Tous les rapports humains interagissent pour créer le quotidien des mondes et par conséquent constituer notre histoire commune.

Au-delà des considérations politiques, les hommes et les femmes ont à construire un autre monde moins cloisonné et riche en mixité culturelle et génétique, alternative à « tout commerce ». Une alternative plus humaine à l’échelle des générations qui naîtront et serviront de passerelles culturelles.

Râmine propose durant les fêtes maritimes de Brest 2008 d’écrire une histoire collective, chacun pouvant réagir à ce qu’il voit, ce qu’il ressent ou raconter ses souvenirs de voyages, de rencontres, soit par les mots, soit par le dessin ou encore le multimédia ! Cela se passera au »Fourneau » centre de fabrique des arts de la rue, du 11 au 17 juillet 2008.

Le Fourneau
11 Quai de la Douane
Port de Commerce
29200 BREST
www.lefourneau.com

Metamorphosis

tableau océaniséEn 1999 je fus l’initiateur d’une première artistique intitulée Métamorphosis. En compagnie de quelques autres amis artistes j’immergeais différentes œuvres d’art sur différents supports au sein d’une concession aquacole dans la rade de Brest. Le but était de récolter les traces marines sur nos travaux. Différents matériaux comme l’aluminium, l’acier, le bois, le verre, le plastique avaient été utilisés. Les réponses obtenues de la part des éléments marins étaient purement fabuleuses. Nos œuvres avaient été océanisées.

 

 

Metamorphosis

Ces premières expériences réalisées au départ de Logona-Daoulas entre 1999 et 2000 ont donc été concluantes.

Même si je n’ai pas pu finaliser les immersions en mer ouverte (au départ de Landéda) les résultats obtenus en rade de Brest étaient prometteurs.

L’opération métamorphosis a suscité l’intérêt du public lors des fêtes maritimes de Pors-Beac’h et Brest 2000. Cette opération avait obtenu l’appui des gens de mer prouvant une fois de plus leur ouverture d’esprit. Un grand merci aux frères Moal et leurs amis.

Tableau océanisé

Norvège 2016

Norvège 2016

Bretagne Norvège à Saint Pol de LéonRetrouvez les œuvres qui retracent entre autre mon transit à bord de la Belle Poule le long de la côte sud norvégienne au printemps 2015. Ce thème faisait partie d’une grande exposition à la Maison Prébendale à Saint Pol de Léon  du 2 juillet au 18 septembre 2016.

Un catalogue d’exposition a été publié à cette occasion. Récit d’une navigation d’Oslo à Bergen à bord de la goélette Belle Poule, une étude des relations entre la Bretagne et la Norvège : http://www.ramine.com/boutique/livre/de-bretagne-a-norvege/